<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/"><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/</link><title>bastou</title><description>bastou</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Tue, 15 Apr 2008 16:23:37 +0200</lastBuildDate><pubDate>Tue, 15 Apr 2008 16:23:37 +0200</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080412161411/captations-de-concerts-symphoniques-ou-comedies-musicales/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080316215806/paris-5eme-arrondissement/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080309211453/mais-quelle-tete-de-c/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080228104302/sarkozy-les-sectes-les-religions-une-vieille-affaire/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080226205148/la-gaule-de-bois/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080226154108/captation-du-requiem-vauban-aux-invalides/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071227201235/galete-des-rois-et-des-reines/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071216213949/etre-chanteur-c-est-une-chose-mais-la/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071125122129/soirees-a-l-okubi/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071113111217/de-la-timidite-et-de-l-esquive-gayienne/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071106160415/liberte-de-la-presse-et-si-nous-en-parlions/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071006012110/double-anniversaire/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20070808185755/impressions-de-chine/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20070724232139/tournage-adore-colocataire/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20070428114626/qg-sarko-a-t-on-encore-le-droit-de-rentrer-chez-soi/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080412161411/captations-de-concerts-symphoniques-ou-comedies-musicales/"><title>captations de concerts symphoniques ou comedies musicales</title><description>Pour les réalisateurs en herbe, les cameramen amateurs, ou meme des monteurs qui sreaient interessés pour effecture des captations de concerts de musique de film, de comedies musicales, ou de grands concerts symphoniques, avec plusieurs cameras, et du montage passionnant derriere... Celà se fait souvent pour le cadre de l'association &quot;Musique et toile&quot;, orientée musique.. pour le cinéma.

J'avais réalisé ca l'an passé, aux invalides. 

02-Requiem Vauban (Sanctus) - E-F. LHLenvoy par phdupouy75011

Prochain concert (un concerto de piano, du Gospel, et du jazz), au Grand Rex mi juin.
Qui serait interessé ?

</description><content:encoded><![CDATA[Pour les réalisateurs en herbe, les cameramen amateurs, ou meme des monteurs qui sreaient interessés pour effecture des captations de concerts de musique de film, de comedies musicales, ou de grands concerts symphoniques, avec plusieurs cameras, et du montage passionnant derriere... Celà se fait souvent pour le cadre de l'association "Musique et toile", orientée musique.. pour le cinéma.<br />
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J'avais réalisé ca l'an passé, aux invalides. <br />
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Prochain concert (un concerto de piano, du Gospel, et du jazz), au Grand Rex mi juin.<br />
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Pour ces élection municipales, ou on demande un minimum de finesse dans les analyses, ou en principe les résultats sont très dépendants des représentants locaux, on en arrive à entre des conneries du genre :

&quot;pour le second tour, ne votez pas à gauche ! le seul programme de la gauche, sa seule volonté, c'est d'augmenter les impots locaux&quot;. Et tout ca avec un sourire carnassier douteux. Pas d'analyse précise, pas de commentaire, mais du populisme à deux balles, de la démagogie pour faire peur en caricaturant. Une honte.

Quel bouffon? Un certain Copé !!</description><content:encoded><![CDATA[Je reve ! <br />
Pour ces élection municipales, ou on demande un minimum de finesse dans les analyses, ou en principe les résultats sont très dépendants des représentants locaux, on en arrive à entre des conneries du genre :<br />
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"pour le second tour, ne votez pas à gauche ! le seul programme de la gauche, sa seule volonté, c'est d'augmenter les impots locaux". Et tout ca avec un sourire carnassier douteux. Pas d'analyse précise, pas de commentaire, mais du populisme à deux balles, de la démagogie pour faire peur en caricaturant. Une honte.<br />
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Quel bouffon? Un certain Copé !!]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20080309211453/mais-quelle-tete-de-c/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2008-03-09T21:14:53+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080228104302/sarkozy-les-sectes-les-religions-une-vieille-affaire/"><title>Sarkozy, les sectes, les religions : une vieille affaire</title><description>      Antoine Vitkine réalisateur et écrivain, membre de la rédaction du Meilleur des mondes.
      Liberation : lundi 25 février 2008

Par tempérament, sans doute, par stratégie, plus sûrement, Nicolas Sarkozy agit comme si rien ne devait résister au spectacle inlassablement mis en scène de son volontarisme et de son énergie. Peu de domaines sur lesquels il n'ait pas pris position, où il n'ait pas tempêté, rué dans les brancards. Etre partout, occuper tous les terrains, montrer aux Français que rien de ce qui les préoccupe ne lui est étranger, que la politique peut tout, autrement dit qu'il peut tout, voilà bien sa méthode. Si rien ne saurait lui échapper, pourquoi le sens de la vie, la mort, l'âme lui seraient-ils des terres interdites ?

Il serait pourtant erroné de penser que ses récentes déclarations, à Latran, à Riyad, et devant le Crif [Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr], les petites phrases distillées par son entourage, - en particulier les propos, pour le moins ambigus, de sa directrice de cabinet sur les sectes -, et la mise sur la sellette de la Miviludes [Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires] ne relèvent que de la stratégie et de la communication. Certes, pour un Président contesté et qui doit faire diversion, prendre position sur le terrain du religieux a au moins deux vertus : ces sujets créent de la polémique, le remettant ainsi au centre du jeu, et ils sont gratuits car l'au-delà est politiquement moins contraignant que l'ici-bas.

Penser cela serait grandement erroné parce que, sur ces sujets-là, Nicolas Sarkozy a le mérite de la constance, de l'ancienneté et de la conviction. Ce qui n'en est pas moins préoccupant.

«Au nom de quoi serait-il contraire à l'idéal républicain de se poser la question de la vie et de la mort ? Au nom de quoi ce sujet qui concerne chacun d'entre nous lorsqu'on va à l'enterrement d'un proche et qu'on se demande &quot;pourquoi ?&quot;, au nom de quoi, ce sujet-là, on ne devrait pas en parler entre nous ? Ce sujet de la vie serait un sujet dont on parlerait dans toutes les familles, sauf là. On me dit il y a vie publique et vie privée. Pour moi, ce qui compte, ce n'est pas privé et public, c'est vie», proclamait ainsi Nicolas Sarkozy au cours d'un meeting de l'UMP, le 5 novembre 2004.

Il a détaillé ses convictions dans un livre, la République, les Religions, l'Espérance, paru en 2004, ouvrage qui s'insère dans une bibliographie dont les titres ont un étrange parfum d'encyclique ou de prêche ésotérique : Ensemble, Témoignage libre, Au bout de la passion : l'équilibre. Et s'il est vrai qu'un responsable politique écrit généralement la biographie d'hommes auxquels il voudrait secrètement qu'on le compare, alors le titre de son ouvrage sur Georges Mandel, le Moine de la politique, laisse songeur.

Dès les premières pages de la République, tout est dit : «Je considère que, toutes ces dernières années, on a surestimé l'importance des questions sociologiques, tandis que le fait religieux, la question spirituelle ont été très largement sous-estimées.»On remarquera, en outre, que cette phrase opère un étonnant rapprochement entre le fait religieux, phénomène social qui ressort de la sphère publique, et la question spirituelle, en principe exclusivement privée, elle.

Explication de texte, par l'auteur : «Le fait religieux est un élément primordial en ce qu'il inscrit la vie dans un processus qui ne s'arrête pas avec la mort. C'est pourquoi je n'ai pas une conception sectaire de la laïcité. Pas même la vision d'une laïcité indifférente. Je crois au besoin religieux pour la majorité des femmes et des hommes de notre siècle. La place de la religion dans la France de ce début de troisième millénaire est centrale.»

C'est à cette aune que l'on doit considérer ses critiques de la loi de 1905 ou, jadis, la création du CFCM (Conseil français du culte musulman) qui n'est, dans le fond, que la confusion volontaire entre croyants musulmans et personnes d'origine arabo-maghrébine.

Il faut évoquer la réception, en grande pompe, au ministère des Finances, il y a deux ans, de l'acteur Tom Cruise, dont personne n'ignorait alors qu'il était le porte-parole de la scientologie.

Il faut lire Sarkozy, toujours dans la République, les Religions, l'Espérance, lorsqu'il reconnaît «la légitimité de certaines des nouvelles religiosités», estimant que le mot secte «est parfois utilisé abusivement contre des mouvements spirituels nouveaux». Nouveau mouvement spirituel, ce qualificatif est précisément celui dont se réclame la scientologie, secte pourtant parmi les plus dangereuses, aux dires même des pouvoirs publics. Il est vrai, comme l'exprimera Nicolas Sarkozy, que les «sectaires» sont les autres, ceux qui ont fait de la laïcité une «laïcité de combat». Inquiétant dévoiement du sens des mots.

Le 21 juin 2005, selon l'AFP, alors ministre de l'Intérieur, il déclarait au cours d'une réunion publique : «On m'a soupçonné de vouloir instrumentaliser les Eglises. Je n'ai fait que constater que, lorsqu'il y a un prêtre ou un pasteur, dans un village ou un quartier, pour s'occuper des jeunes, il y a moins de laisser-aller, de désespérance, et finalement moins de délinquance. Aujourd'hui, nos quartiers sont devenus des déserts spirituels ! […] En quoi le fait d'espérer serait-il un danger pour la République ? […] Les religions sont un plus pour la République.» La récente petite phrase sur le curé et l'instituteur n'est pas un dérapage, ni une manœuvre sans lendemain d'un Président en difficulté : elle vient de loin.

Face à cela, les vieux réflexes anticléricaux sont d'un faible secours : Nicolas Sarkozy a moins d'appétence pour le clergé ou le catholicisme que pour la foi, la croyance sous toutes ses formes. Outre les menaces qui pèsent sur la laïcité à la française ainsi que sur les dispositifs de lutte contre les sectes, les fortes et anciennes convictions de Nicolas Sarkozy représentent un dangereux abaissement du débat politique, réduit à des opinions qui n'engagent à rien, à des invocations pieuses, à des promesses de lendemains qui chantent ou de surlendemains éternels.

On ne peut également s'empêcher de penser que la croyance et l'espérance, dont Nicolas Sarkozy parle avec constance, sont précisément les sentiments qu'il voudrait inspirer aux Français. «Pas de pouvoir sans croyance», disait Paul Valéry. L'exposition sans retenue de ses interrogations métaphysiques procède aussi de cette logique-là.

Qu'importent la réalité et ses contraintes, qu'importent les vicissitudes de l'action politique quand il suffit de croire. A cette logique, à laquelle les Américains sont habitués depuis longtemps, Nicolas Sarkozy voudrait accoutumer les Français.

Dans le fond, cela renvoie à ce formidable défi auquel notre société postmoderne, tout comme la société américaine, est confrontée ; comment avancer dans un siècle désenchanté, post-idéologique, où l'idée du progrès n'opère plus sans se briser contre deux écueils : celui d'un matérialisme à outrance, représenté par un consumérisme bling-bling, et celui de la tentation magique, incarnée par le repli religieux ? Ces maux jumeaux, qui se nourrissent l'un l'autre par un phénomène de compensation, se trouvent incarnés dans certains nombres de discours, d'attitudes et de pratiques du président de la République.

Cela est inquiétant, plus qu'une hypothétique «dérive monarchique».</description><content:encoded><![CDATA[      Antoine Vitkine réalisateur et écrivain, membre de la rédaction du Meilleur des mondes.<br />
      Liberation : lundi 25 février 2008<br />
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Par tempérament, sans doute, par stratégie, plus sûrement, Nicolas Sarkozy agit comme si rien ne devait résister au spectacle inlassablement mis en scène de son volontarisme et de son énergie. Peu de domaines sur lesquels il n’ait pas pris position, où il n’ait pas tempêté, rué dans les brancards. Etre partout, occuper tous les terrains, montrer aux Français que rien de ce qui les préoccupe ne lui est étranger, que la politique peut tout, autrement dit qu’il peut tout, voilà bien sa méthode. Si rien ne saurait lui échapper, pourquoi le sens de la vie, la mort, l’âme lui seraient-ils des terres interdites ?<br />
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Il serait pourtant erroné de penser que ses récentes déclarations, à Latran, à Riyad, et devant le Crif [Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr], les petites phrases distillées par son entourage, - en particulier les propos, pour le moins ambigus, de sa directrice de cabinet sur les sectes -, et la mise sur la sellette de la Miviludes [Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires] ne relèvent que de la stratégie et de la communication. Certes, pour un Président contesté et qui doit faire diversion, prendre position sur le terrain du religieux a au moins deux vertus : ces sujets créent de la polémique, le remettant ainsi au centre du jeu, et ils sont gratuits car l’au-delà est politiquement moins contraignant que l’ici-bas.<br />
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Penser cela serait grandement erroné parce que, sur ces sujets-là, Nicolas Sarkozy a le mérite de la constance, de l’ancienneté et de la conviction. Ce qui n’en est pas moins préoccupant.<br />
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«Au nom de quoi serait-il contraire à l’idéal républicain de se poser la question de la vie et de la mort ? Au nom de quoi ce sujet qui concerne chacun d’entre nous lorsqu’on va à l’enterrement d’un proche et qu’on se demande "pourquoi ?", au nom de quoi, ce sujet-là, on ne devrait pas en parler entre nous ? Ce sujet de la vie serait un sujet dont on parlerait dans toutes les familles, sauf là. On me dit il y a vie publique et vie privée. Pour moi, ce qui compte, ce n’est pas privé et public, c’est vie», proclamait ainsi Nicolas Sarkozy au cours d’un meeting de l’UMP, le 5 novembre 2004.<br />
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Il a détaillé ses convictions dans un livre, la République, les Religions, l’Espérance, paru en 2004, ouvrage qui s’insère dans une bibliographie dont les titres ont un étrange parfum d’encyclique ou de prêche ésotérique : Ensemble, Témoignage libre, Au bout de la passion : l’équilibre. Et s’il est vrai qu’un responsable politique écrit généralement la biographie d’hommes auxquels il voudrait secrètement qu’on le compare, alors le titre de son ouvrage sur Georges Mandel, le Moine de la politique, laisse songeur.<br />
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Dès les premières pages de la République, tout est dit : «Je considère que, toutes ces dernières années, on a surestimé l’importance des questions sociologiques, tandis que le fait religieux, la question spirituelle ont été très largement sous-estimées.»On remarquera, en outre, que cette phrase opère un étonnant rapprochement entre le fait religieux, phénomène social qui ressort de la sphère publique, et la question spirituelle, en principe exclusivement privée, elle.<br />
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Explication de texte, par l’auteur : «Le fait religieux est un élément primordial en ce qu’il inscrit la vie dans un processus qui ne s’arrête pas avec la mort. C’est pourquoi je n’ai pas une conception sectaire de la laïcité. Pas même la vision d’une laïcité indifférente. Je crois au besoin religieux pour la majorité des femmes et des hommes de notre siècle. La place de la religion dans la France de ce début de troisième millénaire est centrale.»<br />
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C’est à cette aune que l’on doit considérer ses critiques de la loi de 1905 ou, jadis, la création du CFCM (Conseil français du culte musulman) qui n’est, dans le fond, que la confusion volontaire entre croyants musulmans et personnes d’origine arabo-maghrébine.<br />
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Il faut évoquer la réception, en grande pompe, au ministère des Finances, il y a deux ans, de l’acteur Tom Cruise, dont personne n’ignorait alors qu’il était le porte-parole de la scientologie.<br />
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Il faut lire Sarkozy, toujours dans la République, les Religions, l’Espérance, lorsqu’il reconnaît «la légitimité de certaines des nouvelles religiosités», estimant que le mot secte «est parfois utilisé abusivement contre des mouvements spirituels nouveaux». Nouveau mouvement spirituel, ce qualificatif est précisément celui dont se réclame la scientologie, secte pourtant parmi les plus dangereuses, aux dires même des pouvoirs publics. Il est vrai, comme l’exprimera Nicolas Sarkozy, que les «sectaires» sont les autres, ceux qui ont fait de la laïcité une «laïcité de combat». Inquiétant dévoiement du sens des mots.<br />
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Le 21 juin 2005, selon l’AFP, alors ministre de l’Intérieur, il déclarait au cours d’une réunion publique : «On m’a soupçonné de vouloir instrumentaliser les Eglises. Je n’ai fait que constater que, lorsqu’il y a un prêtre ou un pasteur, dans un village ou un quartier, pour s’occuper des jeunes, il y a moins de laisser-aller, de désespérance, et finalement moins de délinquance. Aujourd’hui, nos quartiers sont devenus des déserts spirituels ! […] En quoi le fait d’espérer serait-il un danger pour la République ? […] Les religions sont un plus pour la République.» La récente petite phrase sur le curé et l’instituteur n’est pas un dérapage, ni une manœuvre sans lendemain d’un Président en difficulté : elle vient de loin.<br />
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Face à cela, les vieux réflexes anticléricaux sont d’un faible secours : Nicolas Sarkozy a moins d’appétence pour le clergé ou le catholicisme que pour la foi, la croyance sous toutes ses formes. Outre les menaces qui pèsent sur la laïcité à la française ainsi que sur les dispositifs de lutte contre les sectes, les fortes et anciennes convictions de Nicolas Sarkozy représentent un dangereux abaissement du débat politique, réduit à des opinions qui n’engagent à rien, à des invocations pieuses, à des promesses de lendemains qui chantent ou de surlendemains éternels.<br />
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On ne peut également s’empêcher de penser que la croyance et l’espérance, dont Nicolas Sarkozy parle avec constance, sont précisément les sentiments qu’il voudrait inspirer aux Français. «Pas de pouvoir sans croyance», disait Paul Valéry. L’exposition sans retenue de ses interrogations métaphysiques procède aussi de cette logique-là.<br />
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Qu’importent la réalité et ses contraintes, qu’importent les vicissitudes de l’action politique quand il suffit de croire. A cette logique, à laquelle les Américains sont habitués depuis longtemps, Nicolas Sarkozy voudrait accoutumer les Français.<br />
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Dans le fond, cela renvoie à ce formidable défi auquel notre société postmoderne, tout comme la société américaine, est confrontée ; comment avancer dans un siècle désenchanté, post-idéologique, où l’idée du progrès n’opère plus sans se briser contre deux écueils : celui d’un matérialisme à outrance, représenté par un consumérisme bling-bling, et celui de la tentation magique, incarnée par le repli religieux ? Ces maux jumeaux, qui se nourrissent l’un l’autre par un phénomène de compensation, se trouvent incarnés dans certains nombres de discours, d’attitudes et de pratiques du président de la République.<br />
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Cela est inquiétant, plus qu’une hypothétique «dérive monarchique».]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20080228104302/sarkozy-les-sectes-les-religions-une-vieille-affaire/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2008-02-28T10:43:02+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080226205148/la-gaule-de-bois/"><title>La Gaule de bois</title><description>&quot;Le problème des phénomènes déprimants, c'est qu'ils peuvent finir par déboucher sur d'autres, plus déprimants encore. Je pense à l'affligeant paradoxe du moment : la relative prospérité en salles de l'impayable daube de ce nouveau siècle, le récent «Astérix aux jeux Olympiques».

Je ne reviens pas sur le film lui-même. Quoi que je puisse écrire de navré sur ce pensum, ce sera sans doute encore peu par rapport à ce que vous en pensez vous-même. Par ailleurs, l'affluence en salles peut s'expliquer de bien des façons extérieures à l'ouvrage lui-même. Songez au matraquage promotionnel que l'on a subi depuis trois mois, et qui a été mené avec la délicatesse d'un régiment chilien sous Pinochet. Passons sur les 1 250 plateaux de télé complaisants qui ont réussi à faire semblant de rire à la promo en boucle d'acteurs fatigués, la plupart de ces chaînes étaient coproductrices du film. Et notons juste ce chiffre faramineux de 22 millions d'euros de budget prévus pour la seule publicité de ce nanar. On sent que la production avait une grande confiance dans les qualités intrinsèques de son produit. D'un autre côté, cette promo elle-même aurait pu alerter. Vous avez vu sur quels axes elle a été faite ? Premièrement, on nous a vendu ce suspense insoutenable : «C'est-le-film le-plus-cher-de-l'histoire-du-cinéma-français, les spectateurs seront-ils assez nombreux pour que la production rentre dans ses frais ?» C'est sympa de nous prévenir. Avec Astérix, on n'achète plus un bon moment au cinoche, on bosse au retour sur investissement de Pathé (parle-t-on du Pathéthon ?), ça fait envie.

L'autre axe était mieux encore. Le metteur en scène Thomas Langmann l'a expliqué candidement dans toutes ses interviews : je ne pouvais pas faire un film qui ait trop de références françaises, comme celui d'Alain Chabat, parce que ce comique n'aurait pas été compris par les autres pays dans lesquels il a été lancé. De ce point de vue, notez, on peut le rassurer, son objectif est parfaitement atteint : le film est nul. C'est une valeur traduisible dans toutes les langues.

Le public a une autre excuse pour s'être rué sur ce désastre annoncé : toute la critique absolument unanime l'a assassiné et parfois assez drôlement d'ailleurs; je crois que c'est «la Marseillaise» qui a titré «Navet César», c'était excellent, j'en étais presque jaloux. Je ne plaisante pas. On connaît la chanson, on l'entend depuis des années : il suffit que la critique soutienne un film pour qu'il se casse la figure, c'est le drame du divorce du peuple et des élites, et patai et patata. Que voulez-vous ? Les gens ne croient plus que le fameux bouche-à-oreille. Le problème, c'est que celui-là a été encore plus ravageur. Allez voir les blogs, forums, chats qui parlent du film (« la honte du cinéma », «la daube du siècle») . Je n'en ai pas vu qui s'appelait «la Gaule de bois», mais c'est dommage, c'était l'idée.

Et pourtant, disais-je, que s'est-il passé ? Les gens sont allés, et continuent à aller en masse le voir. Sera-ce au-delà des prévisions, ou en deçà, passera-t-on les 10 millions ouïes 12 ? Je n'en sais rien. Je sais qu'au-delà de quatre spectateurs (les réalisateurs du film et leur mère) , ça m'aurait déjà semblé beaucoup. Et je n arrive à comprendre ce phénomène étonnant qu'en supputant cette bizarre impulsion nouvelle : les gens se ruent sur le film pour vérifier qu'il est aussi mauvais qu'on le dit. Je ne critique pas cette volonté, c'est la mode du moment. Voyez les cartons que font les bouquins sur Sarkozy. Hier encore on pensait que les gens les lisaient parce qu'ils étaient fascinés par le personnage. Au vu des sondages, on sait maintenant qu'ils les lisent pour comprendre à quel point ils le trouvent pathétique. Mais ce qui me fait peur dans ce mouvement, c'est ce qu'il nous annonce pour le cinéma à venir. Vous allez voir, dès le prochain navet surbudgetisé qu'on va nous sortir, les promoteurs du film ne vont plus se fouler à l'ancienne en essayant de faire croire qu'ils ont produit un pur chef d'oeuvre du rire dans l'ambiance familiale d'une grande aventure. Ils vont dire la vérité : le scénario est minable, les acteurs étaient à la ramasse, le metteur en scène est un caractériel, et le producteur, un radin qui ne pense qu'à son fric. Et le public, intrigué, charmé, se dira : un film encore plus mauvais qu'«Astérix» C'est tentant ! &quot;


François Reynaert
 
Un texte comme d'habitude excellent de ce journaliste du Nouvel Obs.
</description><content:encoded><![CDATA["Le problème des phénomènes déprimants, c'est qu'ils peuvent finir par déboucher sur d'autres, plus déprimants encore. Je pense à l'affligeant paradoxe du moment : la relative prospérité en salles de l'impayable daube de ce nouveau siècle, le récent «Astérix aux jeux Olympiques».<br />
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Je ne reviens pas sur le film lui-même. Quoi que je puisse écrire de navré sur ce pensum, ce sera sans doute encore peu par rapport à ce que vous en pensez vous-même. Par ailleurs, l'affluence en salles peut s'expliquer de bien des façons extérieures à l'ouvrage lui-même. Songez au matraquage promotionnel que l'on a subi depuis trois mois, et qui a été mené avec la délicatesse d'un régiment chilien sous Pinochet. Passons sur les 1 250 plateaux de télé complaisants qui ont réussi à faire semblant de rire à la promo en boucle d'acteurs fatigués, la plupart de ces chaînes étaient coproductrices du film. Et notons juste ce chiffre faramineux de 22 millions d'euros de budget prévus pour la seule publicité de ce nanar. On sent que la production avait une grande confiance dans les qualités intrinsèques de son produit. D'un autre côté, cette promo elle-même aurait pu alerter. Vous avez vu sur quels axes elle a été faite ? Premièrement, on nous a vendu ce suspense insoutenable : «C'est-le-film le-plus-cher-de-l'histoire-du-cinéma-français, les spectateurs seront-ils assez nombreux pour que la production rentre dans ses frais ?» C'est sympa de nous prévenir. Avec Astérix, on n'achète plus un bon moment au cinoche, on bosse au retour sur investissement de Pathé (parle-t-on du Pathéthon ?), ça fait envie.<br />
<br />
L'autre axe était mieux encore. Le metteur en scène Thomas Langmann l'a expliqué candidement dans toutes ses interviews : je ne pouvais pas faire un film qui ait trop de références françaises, comme celui d'Alain Chabat, parce que ce comique n'aurait pas été compris par les autres pays dans lesquels il a été lancé. De ce point de vue, notez, on peut le rassurer, son objectif est parfaitement atteint : le film est nul. C'est une valeur traduisible dans toutes les langues.<br />
<br />
Le public a une autre excuse pour s'être rué sur ce désastre annoncé : toute la critique absolument unanime l'a assassiné et parfois assez drôlement d'ailleurs; je crois que c'est «la Marseillaise» qui a titré «Navet César», c'était excellent, j'en étais presque jaloux. Je ne plaisante pas. On connaît la chanson, on l'entend depuis des années : il suffit que la critique soutienne un film pour qu'il se casse la figure, c'est le drame du divorce du peuple et des élites, et patai et patata. Que voulez-vous ? Les gens ne croient plus que le fameux bouche-à-oreille. Le problème, c'est que celui-là a été encore plus ravageur. Allez voir les blogs, forums, chats qui parlent du film (« la honte du cinéma », «la daube du siècle») . Je n'en ai pas vu qui s'appelait «la Gaule de bois», mais c'est dommage, c'était l'idée.<br />
<br />
Et pourtant, disais-je, que s'est-il passé ? Les gens sont allés, et continuent à aller en masse le voir. Sera-ce au-delà des prévisions, ou en deçà, passera-t-on les 10 millions ouïes 12 ? Je n'en sais rien. Je sais qu'au-delà de quatre spectateurs (les réalisateurs du film et leur mère) , ça m'aurait déjà semblé beaucoup. Et je n arrive à comprendre ce phénomène étonnant qu'en supputant cette bizarre impulsion nouvelle : les gens se ruent sur le film pour vérifier qu'il est aussi mauvais qu'on le dit. Je ne critique pas cette volonté, c'est la mode du moment. Voyez les cartons que font les bouquins sur Sarkozy. Hier encore on pensait que les gens les lisaient parce qu'ils étaient fascinés par le personnage. Au vu des sondages, on sait maintenant qu'ils les lisent pour comprendre à quel point ils le trouvent pathétique. Mais ce qui me fait peur dans ce mouvement, c'est ce qu'il nous annonce pour le cinéma à venir. Vous allez voir, dès le prochain navet surbudgetisé qu'on va nous sortir, les promoteurs du film ne vont plus se fouler à l'ancienne en essayant de faire croire qu'ils ont produit un pur chef d'oeuvre du rire dans l'ambiance familiale d'une grande aventure. Ils vont dire la vérité : le scénario est minable, les acteurs étaient à la ramasse, le metteur en scène est un caractériel, et le producteur, un radin qui ne pense qu'à son fric. Et le public, intrigué, charmé, se dira : un film encore plus mauvais qu'«Astérix» C'est tentant ! "<br />
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François Reynaert<br />
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Un texte comme d'habitude excellent de ce journaliste du Nouvel Obs.<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20080226205148/la-gaule-de-bois/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2008-02-26T20:51:48+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20080226154108/captation-du-requiem-vauban-aux-invalides/"><title>Captation du Requiem Vauban aux Invalides</title><description>Un exemple de captation / réalisation dont je me suis occupé l'an passé (dans un cadre associatif / bénévole &quot;Musique &amp;amp; Toile&quot;)

Requiem Vauban (Sanctus) - Enguerrand-Friedrich LÜHLenvoy par phdupouy75011

Requiem Vauban (Offertoire) - Enguerrand-Friedrich LÜHLenvoy par phdupouy75011

Création le 29 mars 2007 à Saint-Louis des Invalides (Paris) du Requiem Vauban (SANCTUS), commande de l'Association Vauban (www.vauban.asso.fr) pour les célébrations du Tricentenaire de la mort de Vauban (1707-2007). Compositeur : Enguerrand-Friedrich LÜHL. Orchestre : Ellipses, sous la direction de Philippe Barbey-Lallia. Choeur : Choeur en Seine. Production : Musique et Toile (Philippe Dupouy).</description><content:encoded><![CDATA[Un exemple de captation / réalisation dont je me suis occupé l'an passé (dans un cadre associatif / bénévole "Musique & Toile")<br />
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<div><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4abks&v3=1&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4abks&v3=1&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4abks_requiem-vauban-sanctus-enguerrandfr_music">Requiem Vauban (Sanctus) - Enguerrand-Friedrich LÜHL</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/phdupouy75011">phdupouy75011</a></i></div><br />
<br />
<div><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4abau&v3=1&related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4abau&v3=1&related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4abau_requiem-vauban-offertoire-enguerran_music">Requiem Vauban (Offertoire) - Enguerrand-Friedrich LÜHL</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/phdupouy75011">phdupouy75011</a></i></div><br />
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Création le 29 mars 2007 à Saint-Louis des Invalides (Paris) du Requiem Vauban (SANCTUS), commande de l'Association Vauban (www.vauban.asso.fr) pour les célébrations du Tricentenaire de la mort de Vauban (1707-2007). Compositeur : Enguerrand-Friedrich LÜHL. Orchestre : Ellipses, sous la direction de Philippe Barbey-Lallia. Choeur : Choeur en Seine. Production : Musique et Toile (Philippe Dupouy).]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20080226154108/captation-du-requiem-vauban-aux-invalides/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2008-02-26T15:41:08+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071227201235/galete-des-rois-et-des-reines/"><title>galete des rois et des reines ! </title><description>Ahhhh j'ai trouvé mon roi pour la galette ici : le roi du pipot. si si, celui là il est trop fort. Parce que pipoter est une facilité du net (voir blog plus ancien), mais réinventer à chaque fois de nouvelles histoires, toutes différentes, c'est une belle mise en pratique de ses cours d'improvisation...</description><content:encoded><![CDATA[Ahhhh j'ai trouvé mon roi pour la galette ici : le roi du pipot. si si, celui là il est trop fort. Parce que pipoter est une facilité du net (voir blog plus ancien), mais réinventer à chaque fois de nouvelles histoires, toutes différentes, c'est une belle mise en pratique de ses cours d'improvisation...]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20071227201235/galete-des-rois-et-des-reines/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-12-27T20:12:35+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071216213949/etre-chanteur-c-est-une-chose-mais-la/"><title>Etre chanteur, c'est une chose, mais là...</title><description></description><content:encoded><![CDATA[<object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/W6_D2XDuPUo&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/W6_D2XDuPUo&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object>]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20071216213949/etre-chanteur-c-est-une-chose-mais-la/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-12-16T21:39:49+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071125122129/soirees-a-l-okubi/"><title>Soirées à L'Okubi</title><description>Nan ?? c'est pas possible ! Juste à 50 m de chez moi !! Va falloir que je me remette à sortir.</description><content:encoded><![CDATA[Nan ?? c'est pas possible ! Juste à 50 m de chez moi !! Va falloir que je me remette à sortir.]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20071125122129/soirees-a-l-okubi/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-11-25T12:21:29+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071113111217/de-la-timidite-et-de-l-esquive-gayienne/"><title>De la &quot;timidité&quot; et de l'ésquive Gayienne :-))</title><description>
L'humeur du jour est assez étrange.

Après avoir tenté la soirée célibataire au Tango, et observé le phénomène &quot;petites annonces&quot; autour des numéros collés sur nos torses (pas nus les torses :-)), je me suis interrogé sur la &quot;timidité gay&quot; relativement bien représentée.
Sur que la grande majorité voulait poser des annonces sur le ou les numéros qui leur plaisait mais ne l'ont pas fait. D'autres ont allumé, souri, et n'ont pas pour autant répondu ou contacté la personne qui leur avait alors écrit un mot. 
Jeu ? Timidité?

On m'a expliqué qu'il y avait un nombre non nul de garcons sur GA qui m'avaient trouvé plutot mignon mais ne me l'avaient jamais fait savoir. Par contre, ils le disaient à des amis communs, en espérant sans doute qu'ils en parlent...
Timidité ? certainement ! Mais quel dommage...

Autre phénomene récurrent : le chat et ses petites lachetés.. (un dérivé de la timidité)
J'ai fait une petite étude durant 15j. Globalement, sur 10 personnes, 8 ne vont jamais vous dire que vous les intéressez pas, et vont, surtout, vous faire croire le contraire. 
En souhaitant programmer une rencontre, puis en pretextant via une liste hallucinante de très bonnes raisons pour annuler, reporter (au mieux), vous planter sur place (nettement plus désagréable par temps froid ;-)).
Peur de blesser ? Indécision? timidité? ou tout simplement lacheté ? 

Le même phénomene s'applique APRES la rencontre. Autant avant vous communiquez avec motivation, vous contactez tous les jours par tel, parfois durant des heures, partagez un apéritif.
Autant apres la rencontre (meme pas sexuelle)...
Silence radio. &quot;je t'appelle tres vite pour te dire quand on peut se voir&quot;. &quot;Oui je sais on devait se voir, mais là suis pas trop en forme, mais t'inquietes, on reporte&quot;, ou encore &quot; aie c'est mon chat qui est pas bien, je vais pas pouvoir aller au ciné avec toi...&quot;

Pas de réponses aux SMS, ou réponses à ceux qui n'engagent à rien (genre &quot;comment vas tu ? bien et toi ?&quot;, puis si vous demandez quand on peut s'organiser un verre dans un bar... silence. 
Et là par la suite il vous explique qu'en fait, du au boulot, il pouvait pas repondre au SMS. Au premier oui, au second (le plus génant) non ! C'est pas de chance quand meme... Suis je bete...

Quelques jours plus tard (ne pas mettre la pression, regle d'or !!!) : si vous avez le malheur de devenir plus insistant (et lourd), du genre : &quot;bon écoute, tu sais il n'y a pas de problème, si tu as trouvé que le courant passe pas, dis le moi, on arrete, c'est pas un soucis. C'est rare qu'une rencontre soit positive des deux cotés. Aucun probleme&quot;.
Ou encore plus dur : &quot;Bon, j'ai l'impression que tu m'évites là? on reporte depuis des mois, si tu veux pas dis le moi ! pitié, faisons simple&quot;.
Vous pouvez etre sur que l'on passera de la lâcheté à la mauvaise foi :
&quot;Comment ? mais pas du tout, au contraire, j'ai tres envie de te revoir, que vas tu imaginer?&quot;

Corolaire : Vous êtes sur le chat (le net, pas le minou ! pauv bete !) et précisez que vous gardez contact, mais là que vous allez fermer le dial, en coturant la conversation. Surtout en prenant bien garde de ne pas être agressif :
&quot;Je te laisse, tu es dans mes contacts, si tu veux qu'on se voit, n'hesite pas à me recontacter, ca sera avec grand plaisir&quot;. 
Vous faites ainsi comprendre que vous avez compris le truc, et qu'il faudrait arreter de vous prendre pour un neuneu...

Malheur à vous, vous venez de froisser l 'égo de votre interlocuteur, qui a coup sur, va 
- soit respirer en se disant : ouf ! ca y est ! débarassé !! Vous n'aurez plus jamais de nouvelles
- soit réouvrir un dial, et partir sur une succession de diatribes ou discours du type 
&quot;Puisque tu le prend comme ca, je préfere qu'on arrete là de suite&quot;. Et cloturer le dial
Autrement dit, il a simplement repris la main, puisque vous lui avez donné l'occasion en cloturant gentillement le dial précédent.

Pour beaucoup, cette facon de faire est normale puisque basée sur le net, sur le fait qu'on n'ait pas à s'investir et surtout qu'on ai pas de comptes à rendre. 
Il y a aussi le fait que ce n'est que du chat, et qu'apres tout on peut jouer, raconter n'importe quoi, peu importe.
Mais il y a sous jacent ce sentiment assez désagréable d'être pris pour un con, ou l'equivalent, que l'autre  se croit vraiment bien plus malin que vous.
Certains me diront : et bien de quoi te plaints tu ? au moins tu sais qu'il en valait pas la peine !

Mais je crois que le pire dans tout ca, c'est de noter le pourcentage de personnes qui le font. Comme si c'etait obligatoire d'en arriver là.

Et je crois que le plus drôle par contre, c'est d'en faire la remarque autour de vous.
Et vous noterez que ceux à qui vous faites remarquer ce phénomene, qui comme vous seront les premiers à trouver ca &quot;nul, lache !&quot;, beaucoup  seront les premiers à le faire....


MAJ 16/11 : Voyez dans ce texte une conséquence à la déception du chat, un coté caustique. Le coté généralisé fait surement aigri. Mais.. c'est aussi une humeur. Passager donc... A ne pas globaliser ...
On me dit aigri. Parce que je rale sur ces comportements? Le net m'a permis de rencontrer mon (ex)) homme de ma vie avec qui je suis resté 10 ans. Vive le Net ! mais attention aux dérives faciles. 
On me propose de m'adapter. Est ce à moi de m'adapter à cette &quot;mediocrité&quot;, ou le contraire?
On me dit que j'enfonce des portes ouvertes, dois je les laisser sous silence (on dirait du Sarko là ! Oups !!)


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
L'humeur du jour est assez étrange.<br />
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Après avoir tenté la soirée célibataire au Tango, et observé le phénomène "petites annonces" autour des numéros collés sur nos torses (pas nus les torses :-)), je me suis interrogé sur la "timidité gay" relativement bien représentée.<br />
Sur que la grande majorité voulait poser des annonces sur le ou les numéros qui leur plaisait mais ne l'ont pas fait. D'autres ont allumé, souri, et n'ont pas pour autant répondu ou contacté la personne qui leur avait alors écrit un mot. <br />
Jeu ? Timidité?<br />
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On m'a expliqué qu'il y avait un nombre non nul de garcons sur GA qui m'avaient trouvé plutot mignon mais ne me l'avaient jamais fait savoir. Par contre, ils le disaient à des amis communs, en espérant sans doute qu'ils en parlent...<br />
Timidité ? certainement ! Mais quel dommage...<br />
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Autre phénomene récurrent : le chat et ses petites lachetés.. (un dérivé de la timidité)<br />
J'ai fait une petite étude durant 15j. Globalement, sur 10 personnes, 8 ne vont jamais vous dire que vous les intéressez pas, et vont, surtout, vous faire croire le contraire. <br />
En souhaitant programmer une rencontre, puis en pretextant via une liste hallucinante de très bonnes raisons pour annuler, reporter (au mieux), vous planter sur place (nettement plus désagréable par temps froid ;-)).<br />
Peur de blesser ? Indécision? timidité? ou tout simplement lacheté ? <br />
<br />
Le même phénomene s'applique APRES la rencontre. Autant avant vous communiquez avec motivation, vous contactez tous les jours par tel, parfois durant des heures, partagez un apéritif.<br />
Autant apres la rencontre (meme pas sexuelle)...<br />
Silence radio. "je t'appelle tres vite pour te dire quand on peut se voir". "Oui je sais on devait se voir, mais là suis pas trop en forme, mais t'inquietes, on reporte", ou encore " aie c'est mon chat qui est pas bien, je vais pas pouvoir aller au ciné avec toi..."<br />
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Pas de réponses aux SMS, ou réponses à ceux qui n'engagent à rien (genre "comment vas tu ? bien et toi ?", puis si vous demandez quand on peut s'organiser un verre dans un bar... silence. <br />
Et là par la suite il vous explique qu'en fait, du au boulot, il pouvait pas repondre au SMS. Au premier oui, au second (le plus génant) non ! C'est pas de chance quand meme... Suis je bete...<br />
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Quelques jours plus tard (ne pas mettre la pression, regle d'or !!!) : si vous avez le malheur de devenir plus insistant (et lourd), du genre : "bon écoute, tu sais il n'y a pas de problème, si tu as trouvé que le courant passe pas, dis le moi, on arrete, c'est pas un soucis. C'est rare qu'une rencontre soit positive des deux cotés. Aucun probleme".<br />
Ou encore plus dur : "Bon, j'ai l'impression que tu m'évites là? on reporte depuis des mois, si tu veux pas dis le moi ! pitié, faisons simple".<br />
Vous pouvez etre sur que l'on passera de la lâcheté à la mauvaise foi :<br />
"Comment ? mais pas du tout, au contraire, j'ai tres envie de te revoir, que vas tu imaginer?"<br />
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Corolaire : Vous êtes sur le chat (le net, pas le minou ! pauv bete !) et précisez que vous gardez contact, mais là que vous allez fermer le dial, en coturant la conversation. Surtout en prenant bien garde de ne pas être agressif :<br />
"Je te laisse, tu es dans mes contacts, si tu veux qu'on se voit, n'hesite pas à me recontacter, ca sera avec grand plaisir". <br />
Vous faites ainsi comprendre que vous avez compris le truc, et qu'il faudrait arreter de vous prendre pour un neuneu...<br />
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Malheur à vous, vous venez de froisser l 'égo de votre interlocuteur, qui a coup sur, va <br />
- soit respirer en se disant : ouf ! ca y est ! débarassé !! Vous n'aurez plus jamais de nouvelles<br />
- soit réouvrir un dial, et partir sur une succession de diatribes ou discours du type <br />
"Puisque tu le prend comme ca, je préfere qu'on arrete là de suite". Et cloturer le dial<br />
Autrement dit, il a simplement repris la main, puisque vous lui avez donné l'occasion en cloturant gentillement le dial précédent.<br />
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Pour beaucoup, cette facon de faire est normale puisque basée sur le net, sur le fait qu'on n'ait pas à s'investir et surtout qu'on ai pas de comptes à rendre. <br />
Il y a aussi le fait que ce n'est que du chat, et qu'apres tout on peut jouer, raconter n'importe quoi, peu importe.<br />
Mais il y a sous jacent ce sentiment assez désagréable d'être pris pour un con, ou l'equivalent, que l'autre  se croit vraiment bien plus malin que vous.<br />
Certains me diront : et bien de quoi te plaints tu ? au moins tu sais qu'il en valait pas la peine !<br />
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Mais je crois que le pire dans tout ca, c'est de noter le pourcentage de personnes qui le font. Comme si c'etait obligatoire d'en arriver là.<br />
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Et je crois que le plus drôle par contre, c'est d'en faire la remarque autour de vous.<br />
Et vous noterez que ceux à qui vous faites remarquer ce phénomene, qui comme vous seront les premiers à trouver ca "nul, lache !", beaucoup  seront les premiers à le faire....<br />
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MAJ 16/11 : Voyez dans ce texte une conséquence à la déception du chat, un coté caustique. Le coté généralisé fait surement aigri. Mais.. c'est aussi une humeur. Passager donc... A ne pas globaliser ...<br />
On me dit aigri. Parce que je rale sur ces comportements? Le net m'a permis de rencontrer mon (ex)) homme de ma vie avec qui je suis resté 10 ans. Vive le Net ! mais attention aux dérives faciles. <br />
On me propose de m'adapter. Est ce à moi de m'adapter à cette "mediocrité", ou le contraire?<br />
On me dit que j'enfonce des portes ouvertes, dois je les laisser sous silence (on dirait du Sarko là ! Oups !!)<br />
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A la télévision, combien de journalistes à vos yeux posent les bonnes questions, et retransmettent honnêtement les réponses?
Combien savent retrouver dans les archives les vrais propos de nos hommes politiques pour les mettre face à leurs contradictions?

Certains d'entre vous regrettent peut-etre Arrêt sur image et son peu de complaisance..

Peut etre connaissez vous John Paul Lepers, un gars que l'on retrouvait chez Karl Zéro, et dont les questions génantes faisaient  accourir les autres journalistes, laches, qui récupéraient les réponses.

Un petit site bien sympa, vos impressions sont les bienvenues...

http://www.latelelibre.fr/

Seb

</description><content:encoded><![CDATA[Un sujet très en vogue, notamment avec les élections que nous avons eu. Et il y a de quoi débattre.<br />
A la télévision, combien de journalistes à vos yeux posent les bonnes questions, et retransmettent honnêtement les réponses?<br />
Combien savent retrouver dans les archives les vrais propos de nos hommes politiques pour les mettre face à leurs contradictions?<br />
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Certains d'entre vous regrettent peut-etre Arrêt sur image et son peu de complaisance..<br />
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Peut etre connaissez vous John Paul Lepers, un gars que l'on retrouvait chez Karl Zéro, et dont les questions génantes faisaient  accourir les autres journalistes, laches, qui récupéraient les réponses.<br />
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Un petit site bien sympa, vos impressions sont les bienvenues...<br />
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http://www.latelelibre.fr/<br />
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Seb<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20071106160415/liberte-de-la-presse-et-si-nous-en-parlions/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-11-06T16:04:15+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071006012110/double-anniversaire/"><title>Double anniversaire</title><description>Quelle sensation étrange. VOilà un an de plus. Un an durant lequel on se demande comment le temps a pu avancer si vite. Pas une année comme une autre, une année de deuil et un no man's land assez sinistre.
Le 6 octobre, un an de plus, et un an jour pour jour depuis la fin d'une belle aventure de 10 ans...

Un beau soleil, de doux sourires, et tout repart ! la vie est belle</description><content:encoded><![CDATA[Quelle sensation étrange. VOilà un an de plus. Un an durant lequel on se demande comment le temps a pu avancer si vite. Pas une année comme une autre, une année de deuil et un no man's land assez sinistre.<br />
Le 6 octobre, un an de plus, et un an jour pour jour depuis la fin d'une belle aventure de 10 ans...<br />
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Un beau soleil, de doux sourires, et tout repart ! la vie est belle]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20071006012110/double-anniversaire/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-10-06T01:21:10+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20070808185755/impressions-de-chine/"><title>Impressions de Chine</title><description>Deux semaines de congé en Espagne, puis un départ imminent en Chine, pour le boulot (homologation de notre machine médicale).
Autour de moi, ce voyage, c'etait l'expérience unique à vivre, une chance inespérée, une jalousie reconnue...

Quelle surprise ! Arrivée à Pekin puis Wuhan, une des villes les plus chaudes de Chine. Pas loin de 40 degres, et surtout ... 95% d'humidité !!
L'horreur ! En 5 min, la chemise est bonne à etre changée.

Découverte au fil des jours de la mentalité chinoise locale. Les négociations qui n'en finissent pas, et surtout la parole donnée qui n'a aucune valeur. Le coté procédurier pire que notre administration, et surtout la peur de la décision prise, personne ne se mouillant.

Triste déception. 
Direction Pekin pour la visite de la Cité Interdite. Pas mieux coté pollution (un brouillard là aussi, étrange), mais moins chaud.
La nourriture chinoise n'est pas évidente au premier abord. On est très loin  de ce qu'on trouve dans nos restaurants (cuisine cantonaise). Pour simplifier ? de l'huile partout. Gras, sucré, pas toujours frais et propre.
Un poisson local aux 1000 arrêtes, une chair à la saveur... de vase...

L'hotel ? sympathique, mais dont les murs des chambres, la moquette, et surtout la clim, crachaient une épouvantable odeur de cigarette froide étouffantes. Nuits difficiles donc...

Ou est la propreté légendaire et la courtoisie des chinois ? Jamais je ne me suis fait autant bousculer, j'ai failli mourir en traversant les routes. Ici les voitures ne stoppent pas. Au mieux, sur un passage protégé, elles tentent de vous éviter.
A peine sorti de l'aéroport, nous avons écrasé un cycliste. Il semblait ne rien avoir, mais dur à dire... Le chauffeur de taxi n'ayant pas daigné s'arreter...

La cité interdite est ce qui reste d'ancien et historique. Elle vaut le déplacement. Les avenues alentours, avec les grands hotels de luxe et les tours à l'américaine, les grandes autoroutes multivoies, et les rues perpendiculaires... moins.

Le prix en boutique (même celles &quot;chics&quot; type Galeries Lafayettes) dépasse de loin l'équivalent francais (sauf pour les tee shirts). Il faut négocier. Soit.
Une fois l'heure passée à cette tache, on refuse de vous rendre la monnaie... Bah oui ! on vous propose deux ou trois produits en lieu et place. Bonheur.

Gare aux taxis, qui vous font faire le tour des &quot;high ways&quot; histoire de vous facturer 3 fois le prix normal, et finissent par simuler un  &quot;je ne comprend pas ce que vous me dites...&quot; quand vous emettez quelque reserve.

Une expérience unique. Certes. Mais qui ne sera vraisemblablement pas renouvelée.


Chine (juillet 07)
</description><content:encoded><![CDATA[Deux semaines de congé en Espagne, puis un départ imminent en Chine, pour le boulot (homologation de notre machine médicale).<br />
Autour de moi, ce voyage, c'etait l'expérience unique à vivre, une chance inespérée, une jalousie reconnue...<br />
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Quelle surprise ! Arrivée à Pekin puis Wuhan, une des villes les plus chaudes de Chine. Pas loin de 40 degres, et surtout ... 95% d'humidité !!<br />
L'horreur ! En 5 min, la chemise est bonne à etre changée.<br />
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Découverte au fil des jours de la mentalité chinoise locale. Les négociations qui n'en finissent pas, et surtout la parole donnée qui n'a aucune valeur. Le coté procédurier pire que notre administration, et surtout la peur de la décision prise, personne ne se mouillant.<br />
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Triste déception. <br />
Direction Pekin pour la visite de la Cité Interdite. Pas mieux coté pollution (un brouillard là aussi, étrange), mais moins chaud.<br />
La nourriture chinoise n'est pas évidente au premier abord. On est très loin  de ce qu'on trouve dans nos restaurants (cuisine cantonaise). Pour simplifier ? de l'huile partout. Gras, sucré, pas toujours frais et propre.<br />
Un poisson local aux 1000 arrêtes, une chair à la saveur... de vase...<br />
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L'hotel ? sympathique, mais dont les murs des chambres, la moquette, et surtout la clim, crachaient une épouvantable odeur de cigarette froide étouffantes. Nuits difficiles donc...<br />
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Ou est la propreté légendaire et la courtoisie des chinois ? Jamais je ne me suis fait autant bousculer, j'ai failli mourir en traversant les routes. Ici les voitures ne stoppent pas. Au mieux, sur un passage protégé, elles tentent de vous éviter.<br />
A peine sorti de l'aéroport, nous avons écrasé un cycliste. Il semblait ne rien avoir, mais dur à dire... Le chauffeur de taxi n'ayant pas daigné s'arreter...<br />
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La cité interdite est ce qui reste d'ancien et historique. Elle vaut le déplacement. Les avenues alentours, avec les grands hotels de luxe et les tours à l'américaine, les grandes autoroutes multivoies, et les rues perpendiculaires... moins.<br />
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Le prix en boutique (même celles "chics" type Galeries Lafayettes) dépasse de loin l'équivalent francais (sauf pour les tee shirts). Il faut négocier. Soit.<br />
Une fois l'heure passée à cette tache, on refuse de vous rendre la monnaie... Bah oui ! on vous propose deux ou trois produits en lieu et place. Bonheur.<br />
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Gare aux taxis, qui vous font faire le tour des "high ways" histoire de vous facturer 3 fois le prix normal, et finissent par simuler un  "je ne comprend pas ce que vous me dites..." quand vous emettez quelque reserve.<br />
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Une expérience unique. Certes. Mais qui ne sera vraisemblablement pas renouvelée.<br />
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<table style="width:194px;"><tr><td align="center" style="height:194px;background:url(http://picasaweb.google.com/f/img/transparent_album_background.gif) no-repeat left"><a href="http://picasaweb.google.fr/bastou75/ChineJuillet07"><img src="http://lh6.google.fr/bastou75/RrWvQOGdYrE/AAAAAAAABsw/bTBdw4Nyw24/s160-c/ChineJuillet07.jpg" width="160" height="160" style="margin:1px 0 0 4px;"></a></td></tr><tr><td style="text-align:center;font-family:arial,sans-serif;font-size:11px"><a href="http://picasaweb.google.fr/bastou75/ChineJuillet07" style="color:#4D4D4D;font-weight:bold;text-decoration:none;">Chine (juillet 07)</a></td></tr></table><br />
]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20070808185755/impressions-de-chine/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-08-08T18:57:55+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20070724232139/tournage-adore-colocataire/"><title>Tournage &quot;Adore Colocataire&quot;</title><description>Mieux vaut tard que jamais, voici les photos du tournage du court :
tournage Court Metrage Seb
Quelle expérience fabuleuse, autant de talents différents, complémentaires, sans qui un tournage est impossible.
Le genre d'activités qui, en cas d'une simple défaillance, devient impossible (imaginez l'ingé son malade...)

Encore une fois merci a tous, et a très vite pour de nouvelles expériences.</description><content:encoded><![CDATA[Mieux vaut tard que jamais, voici les photos du tournage du court :<br />
<table style="width:194px;"><tr><td align="center" style="height:194px;background:url(http://picasaweb.google.com/f/img/transparent_album_background.gif) no-repeat left"><a href="http://picasaweb.google.fr/bastou75/TournageCourtMetrageSeb"><img src="http://lh5.google.fr/bastou75/RqZk0uGdWZE/AAAAAAAABD0/htBnbBPvP7M/s160-c/TournageCourtMetrageSeb.jpg" width="160" height="160" style="margin:1px 0 0 4px;"></a></td></tr><tr><td style="text-align:center;font-family:arial,sans-serif;font-size:11px"><a href="http://picasaweb.google.fr/bastou75/TournageCourtMetrageSeb" style="color:#4D4D4D;font-weight:bold;text-decoration:none;">tournage Court Metrage Seb</a></td></tr></table><br />
Quelle expérience fabuleuse, autant de talents différents, complémentaires, sans qui un tournage est impossible.<br />
Le genre d'activités qui, en cas d'une simple défaillance, devient impossible (imaginez l'ingé son malade...)<br />
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Encore une fois merci a tous, et a très vite pour de nouvelles expériences.]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20070724232139/tournage-adore-colocataire/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-07-24T23:21:39+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20070428114626/qg-sarko-a-t-on-encore-le-droit-de-rentrer-chez-soi/"><title>QG Sarko : a t on encore le droit de rentrer chez soi</title><description>J'habite cour des petites ecuries, à deux pas du QG de notre futur président.
Ce matin (un lapin..), en retournant chez moi, bloqué par les flics.
&quot;Vous venez pour quoi ? Vous etes qui ? 
- Moi ? bah j'habite ici
- Vous avez une preuve ?
- Non ma piece d'identité est chez moi, je la prend pas pour aller m'acheter des tomates. Le QG, c'est la rue d'à coté, c'est quoi cette repression ?
- C'est pareil pour tous les candidats-
- Ca je crois pas, habitant ici, je vois passer les dizaines de cars de polices, les CRS (qui ont chargé en plus contre des gens qui on sifflé au passage du convoi de luxe de Sarko).
- Bah c'est ainsi. Vos papier s'il vous plait...
- Je n'ai que ma Carte Bleue. La voici.
- C'est bon, ca ira....
&quot;


Je reve !!!
Ca promet pour la suite</description><content:encoded><![CDATA[J'habite cour des petites ecuries, à deux pas du QG de notre futur président.<br />
Ce matin (un lapin..), en retournant chez moi, bloqué par les flics.<br />
"Vous venez pour quoi ? Vous etes qui ? <br />
- Moi ? bah j'habite ici<br />
- Vous avez une preuve ?<br />
- Non ma piece d'identité est chez moi, je la prend pas pour aller m'acheter des tomates. Le QG, c'est la rue d'à coté, c'est quoi cette repression ?<br />
- C'est pareil pour tous les candidats-<br />
- Ca je crois pas, habitant ici, je vois passer les dizaines de cars de polices, les CRS (qui ont chargé en plus contre des gens qui on sifflé au passage du convoi de luxe de Sarko).<br />
- Bah c'est ainsi. Vos papier s'il vous plait...<br />
- Je n'ai que ma Carte Bleue. La voici.<br />
- C'est bon, ca ira....<br />
"<br />
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Je reve !!!<br />
Ca promet pour la suite]]></content:encoded><link>http://blog.bastou.gayattitude.com/20070428114626/qg-sarko-a-t-on-encore-le-droit-de-rentrer-chez-soi/</link><dc:creator>bastou</dc:creator><dc:date>2007-04-28T11:46:26+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>