08/08/2007

08/08/07 - 18:57

Impressions de Chine

Deux semaines de congé en Espagne, puis un départ imminent en Chine, pour le boulot (homologation de notre machine médicale).
Autour de moi, ce voyage, c'etait l'expérience unique à vivre, une chance inespérée, une jalousie reconnue...

Quelle surprise ! Arrivée à Pekin puis Wuhan, une des villes les plus chaudes de Chine. Pas loin de 40 degres, et surtout ... 95% d'humidité !!
L'horreur ! En 5 min, la chemise est bonne à etre changée.

Découverte au fil des jours de la mentalité chinoise locale. Les négociations qui n'en finissent pas, et surtout la parole donnée qui n'a aucune valeur. Le coté procédurier pire que notre administration, et surtout la peur de la décision prise, personne ne se mouillant.

Triste déception.
Direction Pekin pour la visite de la Cité Interdite. Pas mieux coté pollution (un brouillard là aussi, étrange), mais moins chaud.
La nourriture chinoise n'est pas évidente au premier abord. On est très loin de ce qu'on trouve dans nos restaurants (cuisine cantonaise). Pour simplifier ? de l'huile partout. Gras, sucré, pas toujours frais et propre.
Un poisson local aux 1000 arrêtes, une chair à la saveur... de vase...

L'hotel ? sympathique, mais dont les murs des chambres, la moquette, et surtout la clim, crachaient une épouvantable odeur de cigarette froide étouffantes. Nuits difficiles donc...

Ou est la propreté légendaire et la courtoisie des chinois ? Jamais je ne me suis fait autant bousculer, j'ai failli mourir en traversant les routes. Ici les voitures ne stoppent pas. Au mieux, sur un passage protégé, elles tentent de vous éviter.
A peine sorti de l'aéroport, nous avons écrasé un cycliste. Il semblait ne rien avoir, mais dur à dire... Le chauffeur de taxi n'ayant pas daigné s'arreter...

La cité interdite est ce qui reste d'ancien et historique. Elle vaut le déplacement. Les avenues alentours, avec les grands hotels de luxe et les tours à l'américaine, les grandes autoroutes multivoies, et les rues perpendiculaires... moins.

Le prix en boutique (même celles "chics" type Galeries Lafayettes) dépasse de loin l'équivalent francais (sauf pour les tee shirts). Il faut négocier. Soit.
Une fois l'heure passée à cette tache, on refuse de vous rendre la monnaie... Bah oui ! on vous propose deux ou trois produits en lieu et place. Bonheur.

Gare aux taxis, qui vous font faire le tour des "high ways" histoire de vous facturer 3 fois le prix normal, et finissent par simuler un "je ne comprend pas ce que vous me dites..." quand vous emettez quelque reserve.

Une expérience unique. Certes. Mais qui ne sera vraisemblablement pas renouvelée.


Chine (juillet 07)